Le Choeur Résonances

Bienvenue sur le Blog du Choeur Résonances. Vous trouverez ici des informations sur nos concerts et activités.

samedi, février 24, 2007

Concerts de mars et d'avril 2007 au Temple de La Madeleine à Genève



A L'AFFICHE
:


Au Temple de La Madeleine

Samedi 31 mars 2007, 20h30
Dimanche 1er avril 2007, 17h00












REQUIEM, KV 626 de W.A. Mozart

Solistes:
Priscille Laplace, soprano
Jing Yuang, alto
Bo Zhao, ténor
Nicolas Binschedler, basse


Choeur "Résonances"
Conservatoire Populaire de Musique

Direction: Jacqueline Bruyère


Luc Baghdassarian chef d'orchestre


Prix des places: CHF 20.-- Etudiants, apprentis, AVS: CHF 10.--
Billets en vente au Secrétariat du Conservatoire Populaire de Musique
36, bd Saint-Georges (heures de bureau)

et à l'entrée le soir du concert.




Libellés :

jeudi, janvier 19, 2006

Concerts de janvier 2006 au Temple de la Madeleine, Genève

"Messe solennelle" op. 16
de Louis Vierne

"Requiem" op. 9
de Maurice Duruflé

Choeur "Résonances" du CPM
Ensemble de cuivres et double quintette à cordes
Francine Novel alto, Philippe Renaud-Danthe baryton, Olivier Borer orgue
Direction: Jacqueline Bruyère


Samedi 28 janvier 2006, à 20h30 et
Dimanche 29 janvier 2006, à 17h00
Temple de la Madeleine - rue de la Rôtisserie

Entrée libre - Collecte

Libellés :

dimanche, juin 12, 2005

Concert au Musée International de la Croix-Rouge et du Croissant Rouge à Genève


Dimanche 12 juin 2005 à 12h30

J. BRAHMS (1833-1897)

LIEBESLIEDER OP.52 & NEUE LIEBESLIEDER OP. 65
VALSES A QUATRE VOIX ET PIANO A 4 MAINS


ET TEXTES DE R.M. RILKE


«Chanter, c'est être...» (Sonnet à Orphée, Rainer Maria Rilke)


Quelque part dans le Nord, c'est la nuit de la Saint-Jean. Nuit jour, nuit trouble et troublante, nuit portant en elle tout ce que les hommes appellent désir, âme, regret, douleur ou félicité On joue de la musique. Musique aux grands élans lyriques o4 les choses semblent perdre leurs contours, emportées par le flot poétique. Quelques couples sur la jetée dansent, tournent sur un rythme à trois temps. Nous sommes du côté de Brahms.

A un jet de pierre de là, un homme seul. Un homme qui s'est défait de tous les liens, de peur de se laisser prendre au piège de l'amour, incompatible, selon lui, avec la création. Un homme qui voulait sa liberté avant tout et qui souffre aujourd'hui d'une solitude trop grande pour son coeur. Un homme qui ressemble à Rilke.

Rilke, Brahms... C'est au cours des répétitions des Lieder de Brahms que l'idée d'une rencontre entre les deux artistes m'a frappée. Il y avait chez les deux hommes comme un air de famille: le courage de fouiller les abîmes de l'âme, de faire voler les sentiments en éclats. L'influence slave, certainement, me suis-je dit. Brahms compose ses Liebeslieder à partir d'airs populaires polonais, russes et hongrois. Rilke, enfant de Prague, admire la Russie, ce pays, ors tout lui semble familier, «où les hommes sont des hommes solitaires, dont chacun porte un monde en soi, chacun plein d'obscurité comme une montagne... »

Oui, les deux artistes parlent le même langage. Cependant repris par la musique, les sentiments métamorphosés en un paysage de son et partagés pas tous simultanément, ont un effet apaisant. Réconciliés avec la vie, on se dit qu'après tout, elle est belle, et qu'il faut la prendre comme elle vient.

MARCELA SALIVAROVA BIDEAU

Organisation: MICR
Programmation: Conservatoire Populaire de Musique de Genève
Avec la participation bénévole des interprètes
Collecte: En faveur de l'Association Radio Libre Kayira », Mali
Partenaire de saison: Loterie Romande



Soutien:
Laurent Bonnet atelier de graphisme, Kneifel SA Pianos, RS solutions atelier de photolithographie Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, Avenue de la Paix 17 1202 Genève, Tél: 022/748 95 11, Fax: 022/748 95 28, www.micr.org



LIEBESLIEDER Paroles allemandes de Friedrich Daumer

- Am Donaustrande, da steht ein Haus (Sur les bords du Danube, il y a une maison)
- Rede, Mädchen, allzu liebes (Dis-moi, jeune fille, par trop chérie)
- Am Gesteine rauscht die Flut (Sur les roches, bruissent les ondes)
- Die grüne Hopfenranke,sie schlängelt auf der Erde hin (La vrille verte du houblon serpente sur le sol)
- Ein kleiner, hübscher Vogel nahm den Flug (Un joli petit oiseau a pris son vol)
- Nachtigall, sie singt so schön (Le rossignol chante si bien)
- Wenn so lind dein Auge mir und so lieblich schauet (Lorsque tes doux yeux me regardent)
- 0 wie sanft die Qelle sich durch die Wiese windes (Oh, comme le ruisseau serpente doucement à travers la prairie !)
- Nein, es ist nicht auszukommen mit den Leuten (C'est à n'y plus tenir avec ces gens)
- Schlosser auf ! und mache Schlösser (Debout, serrurier, fais-moi des cadenas !)
- Ein dunkeler Schacht ist Liebe (C'est un sombre gouffre que l'amour)
- Es bebet das Gesträuche (L'arbuste tremble)



NEUE LIEBESLIEDER Paroles allemandes de Friedrich Daumer


- Verzicht, o Herz, auf Rettung (Renonce, ô mon coeur, à l'espoir d'être sauvé)
- Finstere Schatten der Nacht (Ombres ténébreuses de la nuit)
- Vom Gebirge, Well' auf Well', kommen Regengüsse (De la montagne descendent à flots des torrents de pluie)

- Welche Gräser im Revier (Tendres herbages)
- Schwarzer Wald, dein Schatten ist so düster ! (Sombre forêt, que ton ombre est lugubre !)
- Flammenauge, dunkles Haar (Yeux ardents, chevelure noire)
- Nun, ihr Musen, genug ! (Muses, en voilà maintenant assez) (paroles de Johann Wolfgang Goethe)



CONCERT GRATUIT

Libellés :

vendredi, mai 13, 2005

Concerts de mai 2005 au Temple de la Madeleine


Libellés :

samedi, mars 05, 2005

Concert au Victoria Hall du 13.03.05

A L'AFFICHE:

Au Victoria Hall Dimanche 13 mars 17h

STABAT MATER de Dvorak

Solistes:
GARY MAGBY baryton-basse
BRIGITTE FOURNIER, soprano
ISABELLE HENRIQUEZ, mezzo soprano
GILLES BERSIER, ténor


Choeurs:
GAOS Chorus, dir. Roger Eggleston
Choeur Résonances, dir. Jacqueline Bruyère
Ecolint Fondation Choir, dir. May Hofman

ORCHESTRE SYMPHONIQUE GENEVOIS

Hervé Klopfenstein chef d'orchestre

Billets: 15.-- à 40.-- Service Culturel Migros, Stand Info Balexert




L'OEUVRE: Stabat Mater (commentaires de Binh)

Avec Mozart, Dvorak est un de mes compositeurs préférés avec la Symphonie no 9 du Nouveau Monde puis ce Stabat Mater que j'ai récemment découvert dans le cadre de mes répétitions de chant.

Si ces deux oeuvres expriment en commun beaucoup d'émotions, et l'espoir d'une vie nouvelle, le Stabat Mater lui, dégage en plus de l'humilité.

En prenant le Stabat Mater dans le contexte de sa création, on peut mieux percevoir la vibration de ces mélanges de sentiments de la part de son auteur: désespoir, amertume puis joie et espoir.

En effet, entre septembre 1875 et septembre 1877, Dvorak perdit ses trois enfants.
Le Stabat Mater fut commencé à la fin de 1875, abandonné, puis repris et terminé en novembre 1877.

Ces concours de circonstances nous donne un éclairage évident sur l'aspect tragique de cet oeuvre.

Le Stabat Mater est l’une des oeuvres oratoires les plus chargées de sens, qui se caractérise par l’aspect individuel et dramatique du sujet traité et la touche tchèque indéniable.

Les mélodies de la musique de Dvorak sont faciles à écouter, mais difficiles à interpréter. Sous la baguette de Hervé Klopfenstein profondément inspiré, l'orchestre et les choristes ont su donner à l'interprétation de ce morceau une dimension lyrique touchante.



LE COMPOSITEUR: Anton DVORAK
Né à Mühlhausen le 8 septembre 1841; Décédé à Prague, 1er mai 1904
compositeur tchèque

Dvorak apprend à jouer du violon avec l'instituteur du village et à douze ans, il est maître de choeur. A l'âge de seize ans, son oncle lui permet d'entrer dans la classe d'orgue du Conservatoire de Prague; il joue comme violoniste dans un petit orchestre.
1862-71 Il est altiste à l'Orchestre du Théâtre National de Prague, parallèlement, il commence à composer.
1873 Première oeuvre importante qui le fait connaître, Hymnus pour choeur mixte et orchestre. C'est à cette époque qu'il joint le mouvement autonomiste tchèque.
1873 Il est organiste à l'église Saint Aldabert à Prague. Il épouse Anna Cermakova avec laquelle il aura six enfants.
1874 Il rencontre Brahms (qui le met en contact avec l'éditeur Simrock) et le chef d'orchestre Hans von Bülow; sa renommée de compositeur s'étend et les élèves affluent.
1875 Dvorak reçoit le Prix de l'Etat autrichien pour sa Symphonie en mi bémol.
1880-1881 Son Stabat Mater et sa Symphonie en ré Majeur font de lui en quelques mois le principal compositeur tchèque.
1884 Dvorak remporte un succès prodigieux à Londres avec son Stabat Mater; il sera fait Doctor of Music honoris causa de l'Université de Cambridge.
1890-1891 Il est nommé professeur de composition au Conservatoire de Prague.
1892-1895 Dvorak dirige le Conservatoire national de New York. C'est aux Etats-Unis qu'il composera son oeuvre la plus célèbre, la Symphonie du Nouveau Monde.
1895 Dvorak déclenche une controverse qui durera plus de vingt ans en déclarant dans un article que les Américains sont nettement en retard dans le domaine musical et que la voie du salut, selon lui, réside dans le développement d'un style national basé sur les mélodies des Noirs et des Amérindiens.
1901 Il démissionne de son poste à New York et dirige le Conservatoire de Prague. Il est nommé membre à vie du parlement autrichien.


Son oeuvre est considérable (des opéras, de la musique de chambre, de la musique chorale, des symphonies...), et sa musique se caractérise surtout par une constante inspiration du folklore tchèque. Dans la forme musicale, il subit les influences - parfois contradictoires - de compositeurs tels que Brahms, Liszt et Wagner.

1880 Mélodies tziganes
1885 Les Chemises de noce (cantate)
1887 Messe en ré Majeur
1892 Ouverture Carnaval op 92
1892 Te Deum
1896 Concerto pour violoncelle
1900 Rusalka (opéra)


Le chef d'orchestre: Hervé Klopfenstein

Né en 1957, Hervé Klopfenstein commence ses études musicales à Nice, Lyon et Lausanne ou il remporta de nombreux premiers prix de virtuosité de flûte ainsi que des récompenses en écriture musicale (prix de contrepoint-fugue et harmonie au conservatoire national de Lyon).

Tout en faisant un bout de chemin professionnel avec son instrument, en récital, en soliste et comme musicien d’orchestre (orchestre de la Suisse italienne, orchestre mondial des jeunesses musicales), il enseigne la théorie musicale jusqu’en 1987 dans les classes professionnelles du conservatoire de Lausanne et suit parallèlement des cours de direction d’orchestre (Helmut Rilling à la Bachakademie de Stuttgart, René Klopfenstein, Pierre Dervaux à Paris) et de musicologie (Jacques Chailley et Pierrette Mari, La Sorbonne).

En 1982, il fut nommé chef titulaire de l’Orchestre symphonique lausannois qu’il développe et restructure au fil des années en lui donnant le rayonnement qu’on lui connaît aujourd’hui sous le nom d’Orchestre Symphonique et Universitaire de Lausanne.

De 1984 à 2002, il dirige la Landwehr de Fribourg l’amenant de succès en succès dans le cadre de tournées en Suisse et à l’étranger -Carnegie Hall, Sidney Opera House, le teatro Colon de Buenos Aires, l’opéra Garnier de Monte Carlo ou encore la Tonhalle de Zurich.

En 1989, Hervé Klopfenstein est nommé à la tête de l’Orchestre symphonique Genevois. Le récent enregistrement effectué avec cet orchestre (Schumann/Brahms) lui a valu une invitation à France Musique pour évoquer son travail artistique et pédagogique en Suisse Romande. Sa passion naturelle pour la pédagogie l’a naturellement amené à enseigner la direction d’orchestre au Conservatoire de Lausanne-Haute Ecole de Musique, institution dans laquelle il est également chef titulaire des formations orchestrales.

Bien qu’Hervé Klopfenstein ait reçu plusieurs prix à l’étranger lui donnant ainsi la possibilité de diriger de prestigieux ensembles (Orchestre symphonique de Berlin, de Prague, symphonique des Abruzzes, de la Bohème du Nord, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, l’orchestre international des jeunesses musicales, les orchestres de Bienne et de Winterthur, etc.), il s’est toujours consacré en priorité à la formation et au développement des ensembles de sa région, activités qui restent sa véritable passion.

Hervé Klopfenstein est lauréat du Prix culturel Leenaards 2003.


LES PAROLES:


I. Stabat Mater dolorosa. Andante con moto 22:55
II. Quis est homo, qui non fleret. Andante sostenuto 11:00
III. Eia, Mater, fons amoris. Andante con moto 7:50
IV. Fac, ut ardeat cor meum. Largo 9:09
V. Tui nati vulnerati. Andante con moto, quasi allegretto 7:04
VI. Fac me vere tecum flere. Andante con moto 6:55
VII. Virgo virginum praeclara. Largo 7:06
VIII. Fac, ut portem Christi mortem. Larghetto 5:34
IX. Inflammatus et accensus. Andante maestoso 6:48
X. Quando corpus morietur. Andante con moto 8:16


I.
Stabat Mater dolorosa
Iuxta crucem lacrimosa
Dum pendebat Filius

Cuius animam gementem
Contristatam et dolentem
Pertransivit gladius

O quam tristis et afflicta
Fuit illa benedicta
Mater unigeniti!

Quae moerebat et dolebat,
Et tremebat cum videbat
Nati poenas incliti

II.
Quis est homo qui non fleret,
Christi Matrem si videret
In tanto supplicio?

Quis non posset contristari,
Piam Matrem contemplari
Dolentem cum Filio?

Pro peccatis suae gentis
Vidit Iesum in tormentis,
Et flagellis subditum.

Vidit suum dulcem natum
Moriendo desolatum
Dum emisit spiritum

III
Eia Mater, fons amoris
Me sentire vim doloris
Fac, ut tecum lugeam

IV
Fac, ut ardeat cor meum
In amando Christum Deum
Ut sibi complaceam

Sancta Mater, istud agas,
Crucifixi fige plagas
Cordi meo valide.

V
Tui nati vulnerati,
Tam dignati pro me pati,
Poenas mecum divide.

VI
Fac me vere tecum flere,
Crucifixo condolere,
Donec ego vixero.

Iuxta crucem tecum stare,
Te libenter sociare
In planctu desidero

VII
Virgo virginum praeclara,
Mihi iam non sis amara
Fac me tecum plangere

VIII
Fac, ut portem Christi mortem
Passionis eius sortem,
Et plagas recolere.

Fac me plagis vulnerari,
Cruce hac inebriari,
Ob amorem Filii

IX
Inflammatus et accensus
Per Te, Virgo, sim defensus
In die iudicii.

Fac me cruce custodiri
Morte Christi praemuniri
Confoveri gratia

X
Quando corpus morietur,
Fac, ut animae donetur
Paradisi gloria. Amen.


TRADUCTION FRANCAISE:

I.
Stabat Mater dolorosa iuxta crucem lacrimosa dum pendebat Filius
Debout, la mère des douleurs se dresse, le visage en pleurs, sous la croix ou son fils pend

Cuius animam gementem contristatam et dolentem pertransivit gladius
Sa pauvre âme tant gémissante, et tant navrée et tant dolente, un glaive aigu la pourfend

O quam tristis et afflicta fuit illa benedicta Mater Unigeniti
Quelles peines, quelle agonie subit cette mère bénie près de son unique enfant

Quae moerebat et dolebat Pia Mater dum videbat nati poenas incliti
Dans l'angloisse la plus amère, elle voit, cette bonne mère, de son doux fils les tourments


II
Quis est homo qui non fleret Matri Christi si videret in tanto supplicio?
Quel homme, sans verser des pleurs, verrait la Mère des douleurs dans un si cruel tourment?

Quis non posset contristari Matrem Christi contemplari dolentum cum filio?
Quel coeur ne pourrait s'attendrir de la voir si bien compatir aux douleurs de son enfant?

Pro peccatis suae gentis vidit Iesum in tormentis et flagellis subditum
Pour son peuple qui a péché, elle voit Jésus torturé et les fouets qui le déchirent

Vidit suum dulcem natum moriendo desolatum dum emisit spiritum
Elle voit son enfant chéri, dans la détresse d'un grand cri, s'abandonner à la mort.

III
Eia Mater, fons amoris, me sentire vim doloris fac ut tecum lugeam
Bonne mère, ô source d'amour, faites-moi souffrir à mon tour pour que je pleure avec vous


IV
Fac ut ardeat cor meum in amando Christum Deum ut sibi complaceam
Et fais surtout que notre coeur enfin se donne avec ardeur à l'amour du Rédempteur.

Sancta Mater, istud agas crucifixi fige plagas cordi meo valide
O sainte Mère, dans nos coeurs fixe l'empreinte des douleurs dont souffrit le Christ en Croix.

V
Tui nati vulnerati tam dignati pro me pati poenas mecum divide
Au martyre de votre Enfant, qui pour moi souffrit ces tourments faites-moi participer


VI
Fac me vere tecum flere crucifixo condolere donec ego vixero
Fais-nous pleurer près de ton coeur et compatir à Sa douleur, Mère, jusqu'à notre mort.

Iuxta crucem tecum stare te libenter sociare in planctu desidero
Je veux contre la Croix rester debout près de toi, et pleurer ton fils en ta compagnie


VII
Virgo virginum praeclara mihi iam non sis amara fac me tecum plangere
O Vierge, entre les vierges claire, pour moi ne sois plus amère: fais que je pleure avec toi


VIII
Fac ut portem Christi mortem passionis fac consortem et plagas recolere
Puissé-je avec le Christ mourir, à sa passion compatir, et revivre ses douleurs!

Fac me plagis vulnerari fac me cruce inebriari et cruore filii
Fais que ses blessures me blessent, que je goûte à la Croix l'ivresse et le sang de ton enfant

IX
Inflammatus et accensus, per te, Virgo, sim defensus in die iudicii
Pour que j'échappe aux vives flammes, prends ma défense, ô notre Dame, au grand jour du jugement

Fac me cruce custodiri morte Christi praemuniri confoveri gratia
Puissé-je, à l'heure du départ, Christ, par votre mère, avoir part aux palmes de la victoire!

X
Quando corpus morietur fac ut animae donetur paradisi gloria. Amen
Et quand mourra mon pauvre corps, faites entrer mon âme alors dans le paradis de gloire. Amen

Libellés :

mercredi, mars 02, 2005

NOS CONCERTS

CONCERTS 2006

"Messe solennelle" op. 16
de Louis Vierne

"Requiem" op. 9
de Maurice Duruflé

Choeur "Résonances" du CPM
Ensemble de cuivres et double quintette à cordes
Francine Novel alto, Philippe Renaud-Danthé baryton, Olivier Borer orgue
Direction: Jacqueline Bruyère


Samedi 28 janvier 2006, à 20h30 et
Dimanche 29 janvier 2006, à 17h00
Temple de la Madeleine - rue de la Rôtisserie


CONCERTS 2005

"Liebesliederwalz" op. 52
"Neueliebeslieder" op. 65
de Johannes Brahms

Piano a 4 mains: June Allender et Ulrike Minkoff
Texte de Rainer Maria Rilke, récitant: Jean-Luc Bideau
Direction: Jacqueline Bruyère

Samedi 4 juin 2005, à 20h30 et
Dimanche 5 juin 2005, à 17h
Temple de la Madeleine - rue de la Rôtisserie

Dimanche 12 juin 2005, 12h30
Musée International de la Croix et du Croissant Rouge - av. de la Paix 17

En concert d'ouverture de la 16è saison des concerts d'été
Entrée libre



Dimanche 13 mars 2005, 17h00
Victoria Hall
Stabat Mater, A. DVORAK

Orchestre Symphonique Genevois
Direction: H. Klopfenstein

Solistes: Brigitte Fournier, Isabelle Henriquez, Gilles Bersier, Gary Magby
Choeurs: Ecolint Foundation Choir, Gaos chorus, Résonances
préparés par: J. Bruyère, R. Eggleston, M. Hofman


CONCERT 2004

FETE DE LA MUSIQUE, Samedi 19 juin 2004, 20h00
Victoria Hall

A Ceremony of Carols, B. BRITTEN
Isabelle Roux: soprano, Francine Novel: alto
Choeur de femmes et harpe

Gloria, J. RUTTER
Ensemble de cuivre percussions
Choeur mixte - Orgue

Direction: Jacqueline Bruyère

Libellés :